Objets plastiques dans unne plage

Lutter contre la pollution des océans par les microplastiques

Depuis des décennies, l’utilisation intensive de matières plastiques dans notre quotidien a petit à petit contribué à dégrader notre planète. Dans les océans, la pollution plastique est tellement développée qu’elle a conduit à la formation d’un véritable continent constitué uniquement de déchets. C’est ce que l’on appelle le 7e continent. Plus grave encore, ces déchets, en s’effritant, génèrent une pollution invisible à l’œil nu en relarguant des milliards de fragments microscopiques, les microplastiques. Présentes sur toute la planète, ces particules nocives finissent tôt ou tard par arriver dans notre assiette.

Pollution des océans et santé humaine

Les microplastiques générés par nos déchets et les microfibres se détachant quotidiennement des vêtements synthétiques que nous lavons arrivent inévitablement dans les cours d’eau et les océans. Ils agissent alors comme des aimants sur les matières polluantes, les métaux lourds et les hydrocarbures qui les environnent. Une fois chargés de ces particules dangereuses, ils sont absorbés par la faune et la flore du milieu qu’ils incorporent, menaçant fortement la biodiversité. Des espèces végétales meurent et disparaissent chaque jour pendant que les poissons et les crustacés s’empoisonnent à petit feu avant de finir dans notre assiette.
L’impact de ces particules sur la santé humaine est loin d’être négligeable. La plupart de ces microplastiques intègrent tôt ou tard l’eau que nous buvons et les aliments que nous consommons. Dangereux pour l’organisme, ils agissent comme des perturbateurs endocriniens et interfèrent avec de nombreux processus métaboliques à l’origine de problèmes de fertilité, de déséquilibres hormonaux et de cancers.

Réduire l’impact de nos habitudes vestimentaires sur la planète

Polyester, nylon, acrylique : quand nos vêtements polluent les océans

Les lavages très fréquents auxquels nous soumettons nos vêtements les usent petit à petit. Au cours de leur entretien, les matières synthétiques se fragmentent en tout petits éléments, des microfibres de plastiques qui sont entraînées dans les circuits d’eaux usées puis rejoignent les océans et les nappes phréatiques. On estime à plus de 700 000 le nombre de fibres plastiques microscopiques libérées par chaque lavage en machine.
Pour minimiser ce phénomène, privilégiez les vêtements en fibres naturelles de bonne qualité, ou utilisez le sac de lavage Guppyfriend. Il faut aussi savoir que les polaires et les vêtements anciens dégagent plus de microfibres que des habits neufs. Essayez de laver vos vêtements le moins souvent possible pour allonger leur durée de vie et réduire leur usure.

Le sac de lavage Guppyfriend pour capturer les microfibres plastiques

Guppy Friend. Une solution pour les microplastiques
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Testé scientifiquement par plusieurs organismes pendant 3 ans, le sac de lavage Guppyfriend est un bon moyen pour empêcher les microfibres plastiques des vêtements de rejoindre les océans et les cours d’eau. En protégeant les habits pendant leur passage en machine, il réduit considérablement l’usure due au frottement sur les parois du tambour. Jouant un rôle de filtre ultra-fin, il retient les microfibres se détachant des textiles au cours du cycle de lavage.
Entièrement fabriqué en polyamide, le sac Guppyfriend ne contient pas de substances nocives pour la santé et ne perd lui-même aucune particule. Très pratique, il ne gêne pas le processus de lavage, y compris en présence de tâches. Introduisez-y simplement vos vêtements et lancez votre machine selon vos habitudes. Les microfibres qu’il récolte peuvent être jetées dans les ordures ménagères.
Opter pour l’achat d’un sac Guppyfriend, c’est aussi participer à l’amélioration des comportements des consommateurs. Une bonne partie de son prix sert à financer des campagnes d’information et de recherche en faveur de la protection de l’environnement contre la pollution par les microfibres. D’autres industriels ont quant à eux choisi de se tourner vers des modes de production plus vertueux en favorisant l’émergence de l’économie circulaire.

Développer l’économie circulaire grâce aux fibres recyclées

Principalement pour des raisons économiques, l’industrie textile traditionnelle a tendance à favoriser la fabrication de matières synthétiques dont l’empreinte carbone est extrêmement élevée. Or, l’acrylique, le polyester ou le nylon nécessitent de grandes quantités de pétrole pour leur fabrication et libèrent des microfibres plastiques tout au long de leur vie.
La fast fashion incite aujourd’hui les industriels comme les consommateurs les moins avertis à s’inscrire dans un modèle de développement linéaire consistant à extraire, fabriquer, jeter. Les conséquences sont sans appel : la pollution des terres et des océans a atteint son niveau le plus élevé et continue malheureusement de progresser.
Pour s’opposer à ce phénomène préoccupant, de nombreuses personnes choisissent de favoriser le développement d’une économique circulaire. Basée sur une volonté de gâcher le moins de ressources possibles, elle tend à préserver et à valoriser les matériaux utilisés à chaque étape de conception d’un produit.
Plusieurs fabricants textiles écoresponsables élaborent aujourd’hui des vêtements à base de polyester ou de nylon recyclés. Ainsi, les déchets textiles sont optimisés pour générer moins de pollution. La fibre initialement mise au point est conservée et réutilisée.
Grâce aux acteurs de la slow fashion, l’économie circulaire permet de construire une société durable, écologique, basée sur la réutilisation des ressources plutôt que sur la surconsommation. C’est pourquoi, chez Miculi, nous vous proposons des vêtements conçus par des marques éthiques et responsables.

Organic Basics

Sous-vêtement eco-responsable
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La marque écologique Organic Basics a mis au point un procédé qui permet de laver moins en portant les vêtements plus longtemps, le Silvertech. Ainsi, ces derniers s’usent moins vite et affichent une longue durée de vie. Aujourd’hui, avec le Silvertech 2.0, la marque va plus loin et intègre du nylon recyclé par une entreprise italienne dans certains de ses sous-vêtements. Traité mécaniquement, ce nylon est extrait de déchets industriels issus d’usines de filature et d’ateliers de tissage. Durable et résistant, il utilise 80 % de ressources et génère 90 % d’émissions de CO2 en moins par rapport au nylon ordinaire.

Underprotection

Culotte bio femme en tencel lyocell
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Pour confectionner la dentelle qui apporte une touche de raffinement à ses sous-vêtements, la marque Underprotection utilise du polyester recyclé. Aussi belle que n’importe quelle dentelle, elle ne consomme quasiment pas de ressources supplémentaires pour être mise au point et peut être recyclée une nouvelle fois à la fin de sa vie.

Swedish Stockings

Collants Swedish Stockings
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Swedish Stockings est très engagé dans l’économie circulaire. La marque fabrique des collants à partir de fibres recyclées. Élaboré à base de pétrole, le nylon des bas traditionnels est l’une des sources de pollution les plus importantes à l’heure actuelle. C’est pour cela que les collants Swedish Stockings sont tissés avec le polyamide composant les filets de pêche perdus en mer. Remanié, celui-ci devient l’Econyl, un nylon recyclé de haute qualité. La marque dispose également de son propre programme de recyclage pour récupérer les collants usés de ses consommatrices afin d’en créer de nouveaux. Pour préserver la planète, elle fabrique ses articles dans une usine zéro déchet, purifie l’eau utilisée pour la teinture avant rejet à l’égout et alimente ses machines à l’énergie solaire.

Les chaussettes Thought

Chaussettes en fils reciclés
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La marque anglaise Thought a développé une gamme complète de chaussettes très douces et résistantes à base de polyester recyclé. Mis au point à partir de déchets plastiques, ce tissu écologique permet de confectionner des chaussettes fidèles à l’excellente qualité et à l’éthique irréprochable de la marque.

La démarche Zéro Déchet

Chaque année en Europe, 25,8 millions de tonnes de déchets plastiques sont produites, dont 60 % proviennent des emballages. Tôt ou tard, ces déchets finissent par polluer les sols, les cours d’eau, les océans et génèrent des milliards de particules microplastiques qui nous empoisonnent au quotidien. Si le recyclage est présenté comme une solution miracle par les pouvoirs politiques, en réalité, moins de 2 % des plastiques usagés sont recyclés dans de bonnes conditions.
L’un des seuls moyens réellement efficaces pour lutter contre la pollution plastique à l’heure actuelle est sans conteste la démarche Zéro Déchet. Sa philosophie est simple : le meilleur déchet, c’est celui qu’on ne produit pas ! Pour cela, il faut s’opposer au tout-jetable avec ses produits à usage unique en ayant recours à des alternatives durables et responsables pour gérer notre quotidien. Pour remplacer les objets jetables, Miculi vous propose des articles de haute qualité, pour se lancer facilement dans le zéro déchet.

La gourde inox, pour vos boissons préférées

Gourde inox
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Nomade, la gourde en inox est parfaite pour remplacer l’utilisation des petites bouteilles plastiques lorsqu’on se déplace. De plus, elle conserve le froid comme la chaleur pour vous permettre d’emmener vos boissons fraîches ou votre café chaud partout. Au cours d’un pique-nique, son association avec les couverts en bambou en remplacement des couverts plastiques contribue à réduire considérablement la quantité de déchets polluants que vous produisez.

Le charbon Binchotan, pour purifier l’eau

Charbon actif binchotan
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À la maison, pour remplacer facilement les bouteilles plastiques sans risquer d’ingérer les polluants présents dans l’eau du robinet, le charbon Binchotan fait des merveilles. Glissé dans une carafe en verre, il filtre naturellement les impuretés pour vous offrir une eau pure sans aucun goût désagréable. Efficace pendant 6 mois, il peut ensuite servir à désodoriser votre poubelle ou à enrichir la terre de vos plantations sans générer de pollution.

Les pailles en bambou, pratiques et compostables

Pailles en bambou
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Les enfants les adorent, les adultes apprécient leurs couleurs, cependant, les pailles en plastique sont extrêmement polluantes. Chaque jour dans le monde, 1 milliard de ces pailles à usage unique est jeté après avoir servi seulement une vingtaine de minutes. Elles se décomposent ensuite pendant 500 ans, laissant sur leur passage des milliards de microbilles plastiques infectant les sols et les eaux tout autour de la planète.
Pourtant, il existe un moyen simple de continuer à utiliser des pailles pour consommer vos boissons préférées. Réutilisables de nombreuses fois, les pailles en bambou remplacent avantageusement leurs homologues en plastique. Une fois trop usées, elles ne génèrent aucune pollution puisque vous pouvez les composter et ainsi entretenir vos plantations grâce à elles.

La brosse à dents compostable

Brosse à dents en bambou
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Suivant les conseils des dentistes, nous mettons chaque année à la poubelle des millions de brosses à dents en plastique. Choisir une alternative plus écologique permet de conserver une excellente hygiène bucco-dentaire sans augmenter la pollution par les microplastiques.
La brosse à dents en bambou est faite à partir du matériau considéré comme le plus renouvelable du monde. Biodégradable, elle est compostable une fois usagée. Poussant très rapidement, le bambou peut absorber jusqu’à cinq fois plus de dioxyde de carbone qu’un arbre. Très solide, il permet de fabriquer des objets en bois très résistants et naturellement antibactériens.

N’hésitez pas à visiter notre boutique pour amorcer un changement de vos habitudes favorable à la planète.

Sources :